Rien à foot ?
Rappelez-vous : en décembre nous vous mettions à contribution en vous demandant quelle destination vous souhaitiez voir apparaître dans notre catalogue. Vous avez donc voté et donné votre aval pour la mise en place de circuits vers la Colombie, la Jamaïque et les Fidji.
Et bien sachez que nous avons déjà commencé à plancher dessus. Nous devrions pouvoir vous présenter quelque chose d’abouti dans les prochaines semaines.
Une nouvelle question donc, tournée cette fois-ci vers le ballon rond, et l’Afrique du Sud :
"Seriez vous intéressé par un séjour en Afrique du Sud pendant la coupe du monde de football ? Au programme, randos, visites ainsi que le privilège d’assister à un match de l'équipe de France en phase qualificative !"
Invictus
Certes notre vocation première n’est pas d’émettre un quelconque avis sur quelque film que ce soit (d’ailleurs nous n’émettrons aucun avis). La raison : c’est pas du tout notre rayon… Cependant, nous nous octroierons dorénavant le droit de (très modestement) participer à la promotion de tout long métrage, ouvrage, album, expo ou que sais-je encore ayant un quelconque rapport avec notre domaine d’expertise, lorsque cela nous paraîtra louable.
Hier soir donc, le ciné était plein comme un œuf. Au programme, le tout dernier Clint Eastwood (dont l’âge quasi canonique n’atteint en rien la productivité) : Invictus.

Invictus, ou la manière dont Nelson Mandela, arrivé au pouvoir quelques années auparavant à l’issue des premières élections non raciales de l’histoire du pays, est parvenu à réunir une nation déchirée par des décennies d’apartheid, autour de l’événement national fédérateur qu’est la coupe du monde de rugby de 1995.
Le plus intéressant reste incontestablement, les valeurs de respect, fair-play, tolérance et non violence qui sont mis en exergue pendant plus de deux heures. Des valeurs chères à Mandela, dont l’improbable pardon accordé à ses geôliers, en a fait réfléchir plus d’un.
Plus qu’un prétexte pour vous conseiller nos voyages en Afrique du Sud, cet article est une simple piqûre de rappel de comment nous fonctionnons, et des valeurs qui nous animent, en tant que voyagiste.
Ca peut paraître un peu démago, mais c’est un fait. Voyager l’esprit fermé, c’est comme bronzer en anorak : ça n’a aucun intérêt...
C’est plein de bons sentiments. Mais de temps en temps, ça fait du bien.
Et vous alors, ce film ? Bien ou bien ?
L’esprit en paix (Pérou)
Par Julien Leveque / conseiller Amérique du Sud
Toute une aventure. Si la paix est due à chacun de nous, le drapeau de la paix, lui, se mérite.
En arrivant au Machu picchu, très tôt le matin, après avoir serpenté pendant de longues minutes depuis Agua Calientes, le temps était plutôt couvert. C’est le moins que l’on puisse dire.
En face de moi, une purée de pois londonienne laissait à peine deviner les premiers vestiges de la fameuse cité inca. A ma gauche, un chemin relativement étroit semblait grimper droit vert le paradis. Trop tentant…
Le chemin en question est assez incroyable. Certains passages à flanc de montagne offrent une vue remarquable. Vue dont je n’ai réellement pu profiter qu’à mon retour, la vallée ayant à l’allée, plus l’allure d’un champ de coton que d’autre chose.
L’ascension semblait interminable. Il aura fallu pas moins de trois heures pour atteindre le fameux drapeau arc-en-ciel. Trois heures bien étranges, dans un monde quasi parallèle, tantôt effrayant, tantôt magique, et dans un silence parfait.
Mauvaise surprise en arrivant au sommet : je n’étais pas au dessus des nuages mais en plein dedans. Difficile d’évaluer les distances dans cette atmosphère vierge de tout. Il y avait moi, le drapeau, et rien d’autre. Une sorte de rêve. Idéal pour une petite sieste.
En me réveillant, une heure plus tard, le décor n’était plus du tout le même. Des nuages, le ciel n’en manquait pas, cependant, le plafond avait quelques peu baissé. De plus, leur densité était telle que l’on devinait de temps à autre la cité inca (minuscule. J’étais bien plus haut que ce que j’avais imaginé) et le Huayna Picchu.
Ce drapeau, symbole de paix et d’harmonie, est immense. S’il est plus souvent, dans la société actuelle, associé à la communauté gay, certaines communautés issues de l’empire Inca l’ont choisi comme emblème.
Il prend, à cette altitude (plus de 2 700 mètres) et dans ces conditions (le silence, la solitude) tout son sens.
Un vrai moment de paix et de repos de l’esprit… ou rien n’a plus vraiment d’importance.
Bali en bébek
Par Sylvain Lenglart / conseiller Libre & Nomade
Un voyage en liberté à la rencontre de Bali, un paradis... oui mais sur terre !

Un conseil : ne traînez pas et faites comme moi...
Enfourchez vite un bébek, le deux roues local à Bali, GPS au volant, pour découvrir tour à tour les volcans de l'île, les plages de sables blanc et noir, les petits villages et leurs temples... et se perdre volontairement dans les petits sentiers au coeur des rizières et sous les palmiers... puis n'oubliez pas de bifurquer dès que vous croiserez un petit village pour en découvrir ses trésors !
Bons plans : plages, plongées, criques... et farniente.
Le spot de Snorkeling : la crique "Blue Lagoon à Pandang Bay"
Si la ville de Pandang Bay ne paye pas de mine, un petit joyau s'y cache, la crique de Blue Lagoon. Vous vous y rendez à pied, louez vos masques, tubas et palmes avant de plonger dans l'aquarium naturel. A deux brasses de la plage, murènes, poissons-clown, raies et tortues nagent au-dessus de magnifiques coraux. Certains disent même que de petits requins font leur apparition parfois : séquence frisson !

Entre plage et dauphins
Arrivée à Lovina, négociez au petit matin avec un pêcheur du coin, une sortie en bateau pour partir à la rencontre des dauphins.

Lever du soleil et plongée
Amed : c'est ici qu'il vous faudra faire sonner votre réveil aux aurores pour profiter d'un lever du soleil mémorable. Quand le temps le permet, on peut voir Lombok au loin. Il est également possible d'y faire une plongée à la découverte d'une épave de 120 mètres de long, datant de la deuxième guerre mondiale.

Et pour les vrais épicuriens. Epicure n'en serait pas revenu !
• Goûter au Babi Guling : un cochon entier rôti à la broche à la peau croustillante, un plat traditionnel, absolument délicieux à déguster à Ubud avec toutes les familles balinaises au croisement des rues Raya Ubud et Suwela.
• Le jus d'avocat et coulis de chocolat : à toute heure, le jus d'avocat émoustille les papilles, avec ou sans coulis de chocolat. C'est LA boisson incontournable, à savourer en bord de plage.
• Du poisson fraîchement pêché : sur la plage, profitez-en pour demander au restaurateur la pêche du jour que vous pourrez agrémenter d'une délicieuse sauce satay.
Bali en bébek, c'est une aventure dont vous serez le héros !





