Dans les étoiles (Dubaï)
Par Julien Goguel / webmaster
A première vue, parler de Dubaï en revendiquant un esprit Nomade frise le hors sujet.
Dubaï, c’est un fait avéré, n’est pas vraiment la destination de toutes celles et ceux en quête d’aventure, de nature ou d’un quelconque frisson devant les curiosités de notre planète.
Mais du frisson, cette cité toute droit sortie d’un comics, avec ses allures de Disney Land et son parfum de pétrole, peut en procurer à plus d’un titre.
Ce n’est pas la nature en elle-même qui étonne. Mais ce que l’Homme en a fait.
Certes, on ne frissonne pas de la même manière. Cela peut même, par certains cotés, paraitre un peu effrayant.
Cette tour, la "Burj Khalifa" a placé la barre très haut. Trop haut diront certains.
Elle est comme une aiguille au milieu d’une cité déjà morcelée par d’innombrables gratte-ciel dont le plus insignifiant relègue la tour Montparnasse au rang de baraque à frites…
Ses 818 mètres, on ne les réalise pas vraiment. Difficile en effet, de donner une quelconque hauteur à ce genre d’édifice lorsque l’on en distingue à peine le sommet. Lorsque l’on s’attarde sur les chiffres (qui filent également des frissons), on découvre 164 étages, 800 appartements, 50 étages de bureaux et autant d’ascenseurs. Il aura fallu pas moins de 12 000 ouvriers et la bagatelle d’1,5 milliards de dollars pour mener ce projet à bien. Pharaonique.
Cette photo est à l’image de ce qu’il se passe au pied, à zéro mètre du sol. Comme un soir de feu d’artifice, les passants ont le nez braqué vers le ciel. On voit ça et la, des personnes assises sur des marches, ou adossées à des rambardes, yeux écarquillés et bouche grande ouverte devant ce monument venu d’ailleurs.
A présent, savoir si cette tour traversera les siècles comme l’ont fait les pyramides, ça l’histoire ne le dit pas…