L’hiver au chaud avec Akammak !

C'est raquettes aux pieds, sur les pentes du mont Kazbek en Géorgie, que Fabrice, Directeur Général de Nomade, et Issa, Directeur de Destination pour l'Asie centrale, ont testé (et approuvé) les vêtements Akammak, partenaire de Nomade Aventure, depuis près d'un an. De retour dans nos bureaux parisiens, ils nous livrent à chaud, leurs aventures... au chaud !
Le mont Kazbek, vous ne connaissez pas ? Si c'est le cas, c'est que vous êtes Géorgien, ou qu'il vous a fait rafler la mise au scrabble sur mots compte triple... Pour info, cette colline sans prétention, dépasse quand même le mont Blanc de près de 250 m. Et, si nos deux acolytes Nomade ne sont pas allés jusqu'au sommet, ils ont tout de même essuyé des températures flirtant parfois avec les moins dix degrés. Bref, ajoutez à cela, un vilain vent glacial et frissonnez de tous vos membres... !
Cette étape de notre circuit Géorgie à raquette, a été l'occasion parfaite pour soumettre les vêtements de notre partenaire Akammak, à l'épreuve du froid caucasien. Et, force est de constater, qu'avec ça sur les épaules, point de frisson, ni de grelottement.
"Ce qui est étonnant, c'est que ce soit si fin, et que cela tienne si chaud. Ça préserve la liberté de mouvement, très pratique pour le déplacement à raquette où les bras sont beaucoup sollicités" explique Fabrice, avant d'enchaîner sur une anecdote que n'aurait pas osé le plus filou des publicitaires : "Notre guide, chaudement couvert de vêtements classiques, a davantage transpiré que nous. Le soir, il a pris froid après les avoir ôtés, et est tombé sévèrement malade. Ça paraît énorme, mais c'est authentique !"
Techniquement parlant, les vêtements Akammak sont fabriqués avec le textile thermorégulateur Cold Winner®, et protègent très efficacement contre le froid, tout en offrant douceur et confort au porté. Ça peut paraître anodin, mais lors d'une expédition, d'un trek ou d'une rando, c'est juste du bonheur ! D'ailleurs, une partie de nos partenaires locaux les ont déjà adoptés.
Et, si vous hésitez encore, sachez que vous pouvez, grâce à Nomade, bénéficier d'une jolie ristourne de 15% sur toute la collection Cold Winner® disponible sur le site www.akammak.fr, avec le code NAV15.
• lire la suite
• Rendez-vous sur le site d'Akammak
Le métier de guide au Népal…
par Deepak
Le métier de guide de trek s’est développé au Népal après les années cinquante quand le pays s’est ouvert aux expéditions et aux treks. Le métier de porteur existait déjà depuis très longtemps pour acheminer les marchandises en montagne où il n’y a pas de route…Grâce à l’organisation des treks, beaucoup de Népalais peuvent travailler comme guide ou porteur pendant les saisons de treks à l’automne et au printemps et s’occuper de leurs cultures à leur village pendant la basse saison, l’été et l’hiver.
Mon métier de guide… comme beaucoup d’autres guides, je l’ai appris petit à petit en commençant comme jeune porteur, et puis après, comme assistant guide et enfin comme guide… J’étais très jeune et il fallait gagner ma vie pour aider mes parents au village. C’est ainsi que je suis venu à Katmandu et que j’ai commencé à travailler comme porteur pendant plusieurs années. J’ai commencé à apprendre ainsi et j’ai petit à petit acquis de l’expérience. Il y a beaucoup de guides qui ont commencé comme moi, comme porteur et qui avec le temps sont devenus guides et ont maintenant beaucoup d’expérience.
J’ai eu la chance de travailler pour l’agence de Catherine et Durba. J’ai appris les bases de la langue française à l’Alliance Française à Katmandu et j’ai suivi une formation de guide de trek au Népal. Entre 2004 et 2009, grâce à l’agence GST j’ai pu me rendre en France et en 2010, Nomade Aventure nous avait invité Kancha, Babulal et moi pour approfondir nos connaissances du français et de la culture française, pour nous permettre de revoir nos amis de trek et pour participer à des conférences sur le Népal. Cela a été une grande chance pour nous et une expérience inoubliable qui nous a beaucoup appris. Je souhaite que d’autres guides puissent aussi avoir cette chance un jour car c’est vraiment utile pour nous pour comprendre comment c’est chez vous.
Pendant la basse saison, des formations sur la faune, la flore, sur les premiers soins de secours sont organisées par l’agence et des cours de français sont offerts à ceux qui sont motivés. Des formations sont aussi organisées par l’agence pour les cuisiniers afin qu’ils puissent avoir les bonnes connaissances pour cuisiner, pour l’hygiène, pour le traitement des déchets en respectant l’ écologie, ce qu’il faut prévoir pour un trek en bivouac, etc.
A la fin de chaque saison de treks, une réunion générale d’évaluation avec l’équipe de guides, des cuisiniers et le staff de l’agence est organisée pour faire le point sur les treks de la saison, savoir ce qui a bien marché et ce qui doit être amélioré dans les saisons futures. Nous échangeons ainsi nos avis et nos expériences avec les directeurs de l’agence, cela nous permet d’apprendre beaucoup et de nous améliorer encore nos attitudes de guides pour les saisons prochaines.
Comment s’organise l’équipe népalaise qui va accompagner votre trek ?
• Lire la suite sur le blog Welcome Nepali
Retour à Djanet
par Jule

Si l’on insiste autant sur le coté unique de Nomade, ce n’est pas par hasard.
Notre tribu, comme on l’appelle, est, il est vrai, composée d’une pléiade de profils simplement hallucinants. Difficile de faire un choix, tant les expériences humaines, anecdotes quasi-paranormales et rencontres poignantes sont monnaie courante lorsque l’on prend le temps de tailler le bout de gras avec un collègue choisi au hasard.
Pour ce qui est de Lakhdar, le hasard n’a rien à voir là-dedans. Il revient tout juste de Djanet, destination historique pour Nomade. Un spot de notre programmation. Sans nul doute l’endroit où Nomade s’est fait et a acquis ses titres de noblesse. Plus qu’une évidence, recueillir et publier ici-même ses impressions sur ce voyage apparaissait comme un devoir.
Il est 12h30. Le temps est clair mais un poil trop frisquet pour tenter une terrasse. Les formalités d’usage réglées avec notre serveur, Lakhdar entre dans le vif du sujet…
L’écouter, c’est toujours une expérience tant l’homme est un conteur-né. Seulement quelques secondes et, déjà, les premières automobiles parquées le long de la rue de la Montagne-Sainte-Geneviève disparaissent comme par magie. Le sable gagne peu à peu les trottoirs, et soudain, c’est tout le Panthéon qui est happé par les dunes.
Les minutes passent. L’ancien touareg me parle de l’Algérie, de ce désert qu’il connaît si bien. Et de Djanet, sa cité de cœur. Sa voix d’habitude si sûre laisse parfois percer quelques trémolos tant le sujet est sacré : « Voir comment les choses se passent là-bas […], ça me fait mal... »
Car sa présence à Djanet n’était pas fortuite. L’actualité et les événements ayant secoué cette région du globe ont eu pour incidence l’arrêt pur et simple du flux de touristes, et la plongée instantanée des acteurs de tout le secteur dans une situation plus que délicate.
« Les gens là-bas ne comprennent pas ce qui se passe…» L’amalgame avec d’autre pays passe effectivement plutôt mal, tant les soucis liés à la fermeture de l’axe Djanet-Tamanrasset paraissent à des années-lumière du calme environnant.

Nomade Aventure a donc, sous la houlette de son meilleur représentant, choisi d’apporter à l’équipe locale une aide financière, modeste mais précieuse, en espérant le retour rapide de jours meilleurs. Une somme que Lakhdar a été chargé de répartir entre les différents intervenants.
Une partie pour les guides, chauffeurs et cuisiniers de Djanet, dont l’aide nous était si précieuse lorsque l’activité était prospère. Le reste à leurs homologues de Tamanrasset, certes moins nombreux mais tout aussi méritants.
Lakhdar le dit lui-même : « Si la somme versée leur a vraiment fait plaisir, il ont surtout été touchés par le fait que l’on pense à eux... ».
On n’en doute pas une seconde.
Franck vous prend la température…
Franck n’est pas médecin, non. Il est directeur des ventes. C’est donc à lui que revient la lourde tâche de s’assurer que nos voyageurs ont le sourire lorsqu’ils reviennent de leur périple.
Une interview très premier degré. Et qui restera dans les annales…
Franck, ton oncle est gérant d’un hôtel Mercure. Est-ce de là que t’est venue l’idée du Nomadomètre ?
Faux, il gère une fabrique de caleçons molletonnés. Mais cela ne m’a rien inspiré du tout…
C’est quoi exactement, « le Nomadomètre » ?
Une révolution, ou presque !
Le Nomadomètre est accessible sur la page d’accueil de notre site web. Il n’indique pas les températures journalières mais bien le taux de satisfaction des clients Nomade dont le retour de voyage date d’il y a moins de 15 jours. Ce taux est défini par le degré de satisfaction des avis envoyés par nos clients à leur retour de voyage.
Tous les voyages sont concernés ?
Oui, tous sans exception. Le taux de satisfaction de chaque circuit est quand à lui, calculé sur l’ensemble des avis des clients ayant fait ce circuit depuis sa création. Et tous ces avis sont d’ailleurs consultables en ligne dans la rubrique paroles de nomades des fiches voyages.
Au sujet de ces avis justement : tu ne passes pas trop de temps à les trier ?
C’est un peu la question que tous nos détracteurs se posent. Et pour cause : le pari était vraiment osé. Ca a jasé dans le monde du showbiz !
C’est sans filet, nous ne trions pas les avis qui apparaissent sur notre site web tant que ceux-ci respectent la charte (pas de diffamation, ni propos racistes ou insultes en tous genres, etc…) que nous nous sommes imposée.
Le fonctionnement est simple : tout avis comprenant des termes suspects est soumis à notre validation. Pour les autres (99% des cas), ils sont publiés dans la seconde, directement et automatiquement avant que nous n’ayons pu les lire.
Nous tournons régulièrement entre 92 et 96% de satisfaction. Plutôt pas vilain…
Comment les voyageurs Nomade ont-ils réagi face à ce micro tendu ?
Très bien. Cet outil d’expression a été assimilé par tous. Il semble désormais que la quasi-majorité de nos clients ne choisissent plus un voyage sans consulter les avis qui lui sont associés (si avis il y a).
Il est primordial pour nous de répondre aux quelques avis mécontent ou assez satisfait après consultation de notre équipe locale. Nous nous devons d’être réactifs. Et nous le sommes dans 100% des cas.
Il faut savoir se remettre en question le cas échéant. Si certaines remarques ne sont pas de notre ressort (retards aériens, grèves ou impondérables en tous genres) nous prenons tout de même le temps de nous attarder dessus en publiant une réponse publique ou en contactant directement le voyageur concerné.
Nous sommes dans une logique d’amélioration perpétuelle. C’est juste jubilatoire !
Pourquoi ne retrouve t-on pas ce système chez tous les tour-opérateurs de France et de Navarre ?
Euh… tu prends un café ?
Une anecdote ?
La perle : un client mécontent (pour une sombre histoire de couenne de jambon) travaillant dans la communication, nous a expliqué que notre démarche était suicidaire et qu’il ne nous laissait pas un mois avant de revoir notre système.
C'était il y a un an...
Juju do Brasil !
Julien, spécialiste hors pair de l'Amérique du Sud, nous revient tout juste d'une escapade de près d'un mois au Brésil. Morceaux choisis d'un trip d'anthologie :
Juju, en tant que fils de boulangère, qu'as-tu ressenti en voyant le pain de sucre pour la première fois ?
La même sensation qu'en visitant le Colisée. Mon père est gladiateur. Et s'appelle Romain…
Quel a été ton itinéraire ?
L'Etat de Bahia, puis la Costa Verde au sud de Rio, et enfin la ville de Rio... Ca paraît peu mais c'est loin ; le pays est immense et il vaut mieux prendre le temps de découvrir peu à peu le pays, quitte à y revenir ensuite pour faire le reste.
C’était un rêve pour toi ?
Forcément ! le Brésil, c'est mythique ! Depuis tout petit, je m'imagine planter une lucarne sur un retourné acrobatique sous le soleil de Copacabana et voir toute la foule sur la plage se lever et crier GOOOOOAAAAAAAALLLLLLLLLL !
Plus sérieusement, le Brésil c'est l'exotisme, l'aventure, la passion. Ses plages, ses forêts sauvages, la chaleur, la danse, la musique, le futchebol, le bikini… Tout en rythme et en couleur. C'est l'art de vivre heureux, tout simplement !
Le Brésil est plus orienté découverte et farniente que trekking, non ?
On l'imagine beaucoup ainsi, pourtant c'est un territoire qui s'y prête énormément. Il y a beaucoup de dénivelés de part et d'autre, d'environnements sauvages où il est agréable de se promener.
La Chapada Diamantina à Bahia, le Minas Gerais ou la Costa Verde offrent des points de vue magnifiques, avec des randonnées soutenues auxquelles se mêlent souvent une dimension historique. Même la ville de Rio (la plus belle ville du monde, soit dit en passant… si, si, j'insiste !), se prête à la rando et à l'escalade à travers les collines… avant de finir la journée par un bon bain à Copacabana ! Un rêve, pas moins…
Quels sont tes plus beaux souvenirs ?
Un mois, c'est long... mais pas encore assez pour un tel pays. Donc il y en a beaucoup !
J'ai beaucoup aimé Rio. C'est une ville trés animée, pas forcément étouffante, ou se mèlent différentes ambiances.
Les fêtes improvisées à Lapa, quartier bohème, sont impressionnantes mais la Caïpi' fait un peu mal au crane.
Les bons plans ?
L'ascension du pain de sucre et le survol en hélico de Rio, sans hésiter !
La mangrove de mamangua et Praia do sono, aussi.
Le bourg de cachoeira à Bahia et son ambiance insolite, à base de métissage, c'était pas mal non plus.
Le Brésil est un bon plan en soi. Il n'y a plus à hésiter une seconde.
Pour ma part, je sais déjà que j'y retournerai !