Nomade's land
23oct/09

Franck vous prend la température…

Franck n’est pas médecin, non. Il est directeur des ventes. C’est donc à lui que revient la lourde tâche de s’assurer que nos voyageurs ont le sourire lorsqu’ils reviennent de leur périple.
Une interview très premier degré. Et qui restera dans les annales…

Franck, ton oncle est gérant d’un hôtel Mercure. Est-ce de là que t’est venue l’idée du Nomadomètre ?
Faux, il gère une fabrique de caleçons molletonnés. Mais cela ne m’a rien inspiré du tout…

C’est quoi exactement, « le Nomadomètre » ?
Une révolution, ou presque !

Le Nomadomètre est accessible sur la page d’accueil de notre site web. Il n’indique pas les températures journalières mais bien le taux de satisfaction des clients Nomade dont le retour de voyage date d’il y a moins de 15 jours. Ce taux est défini par le degré de satisfaction des avis envoyés par nos clients à leur retour de voyage.

Tous les voyages sont concernés ?
Oui, tous sans exception. Le taux de satisfaction de chaque circuit est quand à lui, calculé sur l’ensemble des avis des clients ayant fait ce circuit depuis sa création. Et tous ces avis sont d’ailleurs consultables en ligne dans la rubrique paroles de nomades des fiches voyages.

Au sujet de ces avis justement : tu ne passes pas trop de temps à les trier ?
C’est un peu la question que tous nos détracteurs se posent. Et pour cause : le pari était vraiment osé. Ca a jasé dans le monde du showbiz !

C’est sans filet, nous ne trions pas les avis qui apparaissent sur notre site web tant que ceux-ci respectent la charte (pas de diffamation, ni propos racistes ou insultes en tous genres, etc…) que nous nous sommes imposée.

Le fonctionnement est simple : tout avis comprenant des termes suspects est soumis à notre validation. Pour les autres (99% des cas), ils sont publiés dans la seconde, directement et automatiquement avant que nous n’ayons pu les lire.

Nous tournons régulièrement entre 92 et 96% de satisfaction. Plutôt pas vilain…

Comment les voyageurs Nomade ont-ils réagi face à ce micro tendu ?
Très bien. Cet outil d’expression a été assimilé par tous. Il semble désormais que la quasi-majorité de nos clients ne choisissent plus un voyage sans consulter les avis qui lui sont associés (si avis il y a).

Il est primordial pour nous de répondre aux quelques avis mécontent ou assez satisfait après consultation de notre équipe locale. Nous nous devons d’être réactifs. Et nous le sommes dans 100% des cas.

Il faut savoir se remettre en question le cas échéant. Si certaines remarques ne sont pas de notre ressort (retards aériens, grèves ou impondérables en tous genres) nous prenons tout de même le temps de nous attarder dessus en publiant une réponse publique ou en contactant directement le voyageur concerné.

Nous sommes dans une logique d’amélioration perpétuelle. C’est juste jubilatoire !

Pourquoi ne retrouve t-on pas ce système chez tous les tour-opérateurs de France et de Navarre ?
Euh… tu prends un café ?

Une anecdote ?
La perle : un client mécontent (pour une sombre histoire de couenne de jambon) travaillant dans la communication, nous a expliqué que notre démarche était suicidaire et qu’il ne nous laissait pas un mois avant de revoir notre système.

C'était il y a un an...

19juin/09

Juju do Brasil !

Julien, spécialiste hors pair de l'Amérique du Sud, nous revient tout juste d'une escapade de près d'un mois au Brésil. Morceaux choisis d'un trip d'anthologie :

Juju, en tant que fils de boulangère, qu'as-tu ressenti en voyant le pain de sucre pour la première fois ?
La même sensation qu'en visitant le Colisée. Mon père est gladiateur. Et s'appelle Romain…

Quel a été ton itinéraire ?
L'Etat de Bahia, puis la Costa Verde au sud de Rio, et enfin la ville de Rio... Ca paraît peu mais c'est loin ; le pays est immense et il vaut mieux prendre le temps de découvrir peu à peu le pays, quitte à y revenir ensuite pour faire le reste.

C’était un rêve pour toi ?
Forcément ! le Brésil, c'est mythique ! Depuis tout petit, je m'imagine planter une lucarne sur un retourné acrobatique sous le soleil de Copacabana et voir toute la foule sur la plage se lever et crier GOOOOOAAAAAAAALLLLLLLLLL !

Plus sérieusement, le Brésil c'est l'exotisme, l'aventure, la passion. Ses plages, ses forêts sauvages, la chaleur, la danse, la musique, le futchebol, le bikini… Tout en rythme et en couleur. C'est l'art de vivre heureux, tout simplement !

Le Brésil est plus orienté découverte et farniente que trekking, non ?
On l'imagine beaucoup ainsi, pourtant c'est un territoire qui s'y prête énormément. Il y a beaucoup de dénivelés de part et d'autre, d'environnements sauvages où il est agréable de se promener.

La Chapada Diamantina à Bahia, le Minas Gerais ou la Costa Verde offrent des points de vue magnifiques, avec des randonnées soutenues auxquelles se mêlent souvent une dimension historique. Même la ville de Rio (la plus belle ville du monde, soit dit en passant… si, si, j'insiste !), se prête à la rando et à l'escalade à travers les collines… avant de finir la journée par un bon bain à Copacabana ! Un rêve, pas moins…

Quels sont tes plus beaux souvenirs ?
Un mois, c'est long... mais pas encore assez pour un tel pays. Donc il y en a beaucoup !

J'ai beaucoup aimé Rio. C'est une ville trés animée, pas forcément étouffante, ou se mèlent différentes ambiances.

Les fêtes improvisées à Lapa, quartier bohème, sont impressionnantes mais la Caïpi' fait un peu mal au crane.

Les bons plans ?
L'ascension du pain de sucre et le survol en hélico de Rio, sans hésiter !

La mangrove de mamangua et Praia do sono, aussi.

Le bourg de cachoeira à Bahia et son ambiance insolite, à base de métissage, c'était pas mal non plus.

Le Brésil est un bon plan en soi. Il n'y a plus à hésiter une seconde.

Pour ma part, je sais déjà que j'y retournerai !

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12mai/09

Plus Julie, tu meurs !

Julie, récemment propulsée vers notre toute nouvelle agence lyonnaise (au 10 quai Tilsitt), nous fait part de sa chevauchée dans les steppes mongoles. Morceaux choisis :

Julie, la Mongolie à cheval c’était un rêve pour toi ?
Et comment ! En tant que spécialiste Asie centrale, je rêvais depuis longtemps de ces grands espaces. Cette terre du nomadisme par excellence qui, pour moi, incarne le mieux le concept de liberté.

Une randonnée à cheval est probablement la façon la plus authentique de découvrir ce pays et son peuple de cavaliers émérites.

Quel est le niveau requis pour se lancer dans une aventure comme celle-la ?
Il est vrai qu’une première expérience, ainsi que la maîtrise des trois allures, sont de rigueur. Mais il n’est pas nécessaire d’avoir des années de pratique derrière soi. Les chevaux sont bien dressés et nous mettent rapidement en confiance. Zéro chute à déplorer pour dix jours de pur bonheur !

Un petit conseil, n’oubliez pas de vous munir d’une paire de guêtres, qui éviteront les frottements.

Quels types de paysages retrouve-t-on en Mongolie ?
De l’immense vallée de l’Orkhon aux sommets enneigés de l’Altaï, des forêts de mélèzes du Khangaï au désert de Gobi, des lacs de montagnes aux prairies verdoyantes du Khenti, les paysages sont très variés. En plus des paysages, les nombreuses rencontres avec les nomades et les visites de monastères font également partie des grands centres d’intérêt du voyage...

Quels sont tes plus beaux souvenirs ?
Les nombreux galops dans les steppes infinies où rien ne semblait pouvoir nous arrêter, nous nous sentions presque l’âme à reconquérir l’empire !

Mais aussi l’hospitalité des nomades lors de nos nombreux arrêts sous les yourtes, le réconfort de s’endormir au chaud près du poêle :-)

Les troupeaux de chevaux en liberté partant au galop à notre approche, ou encore les jeux de lumières perçant les nuages sous un ciel nous semblant si proche…

Un prochain voyage en perspective ?
Oui, Fred Europe [chef de secteur Europe NDLR] m’a parlé d’une formation en Islande ! Je rêve déjà de cette nature démesurée, de ces immenses espaces sauvages et de ces phénomènes de géothermie. D’ailleurs, nous proposons également des randonnées à cheval en Islande !

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1avr/09

Un peu, beaucoup, Anatolie…

Fabrice, notre spécialiste Moyen-Orient, nous revient tout juste d’un trip plein de surprises, jouxtant son secteur de prédilection : la Turquie. Un pays bien loin des clichés pas toujours flatteurs qu’on lui attribue parfois.
Moments choisis d’un repérage Angora…

La Turquie en repérage : pourquoi ?
Avant tout, c’est le seul endroit au monde où l’on peut dans la même journée randonner sur des alpages à chamois, redescendre à travers cirques rocheux et denses forêts de conifères, puis, en fin de journée, aboutir à des criques subtropicales pour s’y baigner et dormir quasiment sur la plage…étonnant non ?

La seconde raison est le rapport qualité/prix exceptionnel, doublé d’un certain dépaysement ludique et varié. Ici le potentiel est énorme pour les voyages d’aventure. Enfin, nos équipes et guides sont excellents, nous travaillons avec eux dans une confiance totale.

Surpris ?
Oui, car loin des a priori, la Turquie, de l’Anatolie à la Lycie, est bien plus belle que le commun des mortels ne l'imagine. J’ai voyagé partout dans le monde mais peu d’endroits offrent autant d’opportunités pour l’aventure.

Même les sites gréco-romains (plus nombreux qu’en Grèce d’ailleurs) se fondent littéralement dans la nature, mangés pas les pins méridionaux, malmenés par le temps, on y randonne avec délectation comme les découvreurs de ces merveilles antiques.

L’effet est à son comble à Termessos ou Pinara et ses airs de Machu Picchu méditerranéen.

La Cappadoce ne donne effroyablement rien en photo. Les formations géologiques ressemblent à des monticules à l’image alors que cela atteint parfois 300/400m, à voir absolument !

Des morceaux choisis à nous révéler ?
• Le grand canyon de Saklikent, le plus long et le plus profond de toute la Méditerranée, une invitation à une rando aquatique aux décors de jardin d’éden irréel.
• Le soir sur les promontoires, on randonne sur les lèvres du gouffre pour un coucher de soleil aux reflets d’éternité.
• Randonnées sur les flancs du Baba dag surplombant la mer émeraude.
• J’ai adoré le cabotage en goélette sur la côte sauvage, un véritable délice d’été.
• Les canyons multicolores de la Cappadoce, un délire de pierre unique au monde. Vraiment !

Justement quand partir à ton avis ?
Clairement en Turquie toutes les périodes ont des avantages, l’été la baignade est permanente mais les incontournables sont un peu trop fréquentés. Le printemps et l’automne vous font croire que les sites ne sont rien que pour vous dans la douceur du climat. L’hiver coiffe les sommets de neiges éclatantes, reverdit les campagnes tout en permettant les randonnées en Cappadoce par exemple sans rencontrer un seul autre touriste….le privilège est là !

Et la Culture dans tout ça ?
Et bien parlons en ! La Cappadoce possède des milliers de secrets cachés dans le roc. Au cour des randonnées, le moindre trou grand comme un enfant peut être l’entrée d’une basilique antique, la vallée des monastères Byzantins à Gorémé n’a pas d’équivalent dans l’histoire de l’art occidental, une fois au cœur de la roche sous les plafonds peints, on se rend compte de ce qu’est vraiment la Cappadoce ou la vallée d’Hilara … une merveille historique dans un écrin naturel coloré et volcanique.
N’oubliez jamais qu’ici la roche a une âme et que peu d’endroit au monde sont comme cela.
Je ne reviendrai pas sur les sites et nécropoles antiques dignes de Petra dont je parle précédemment.

Mais la culture peut être vivante ?...
Oui bien sûr, les turcs sont un peuple accueillant ouvrant les bras à l’Europe avec une culture de l’accueil propre à l’orient, l’occasion de faire le grand écart avec l’occident. J’ai été très touché de rencontrer deux vieilles bergères au dessus de Saklikent qui m’on aidé à trouver mon chemin avec un petit sourire amusé. Des femmes d’un courage et d’une noblesse incroyable.

…et culinaire ?
Bien sur ! Et plus encore ! Pleines de soleil, les assiettes Turques débordent de crudités, d’huile d’olives, de grillades d’agneaux et de poissons.

Rien de bien original me direz vous, mais avec un petit vin d’Anatolie ou un apéritif au Raki sur les rochers dominant l’antique voie Lycienne, on se prendrait presque pour l’empereur d’orient dans une campagne d’agrément.

Simplement un régal. A l’image du pays tout entier…

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2mar/09

Chic comme un coup de trek !

Il les aime hauts et enneigés. Georges nous parle du Népal. Nous ne perdrons pas notre temps à, de nouveau, présenter ce monstre sacré de l'Himalaya. C'est pas le yeti, mais les photos de lui se vendent à prix d'or. Avis aux amateurs...

Le Népal a connu un regain de succès l'an passé, qu'en penses-tu ?
Oui même s'il est modéré par la crise économique, on a pu constater depuis un peu plus d'un an un vrai retour sur ces lieux de treks mythiques suite à l'apaisement politique local après des années difficiles.

On se retrouve donc encore et toujours face aux mêmes circuits, dans les Annapurnas ou dans le Khumbu (région de l'Everest). Des grands classiques qui, s'ils ont fait leurs preuves depuis bien longtemps, ne doivent plus rester les seules options possibles.

Dans ce cas, que proposer à nos clients ?
Il n'est évidemment pas question de leur dicter leur choix, ou de les dissuader de quoi que ce soit. Nous expliquons simplement que chez Nomade, nous aimons les chemins détournés, les itinéraires moins fréquentés, voire inédits, et que l'on cultive cela avec amour et enthousiasme dans notre production.

A quels voyages penses tu ?
En haute saison de trek (octobre, novembre, mars et avril) il y a l'Helambu en 13 ou 17 jrs. En 24 jours il y a la vallée de la Tsum (une exclusivité Nomade) et un nouveau-né au Solu terre bouddhiste dans les contreforts du Khumbu.

Hors saison et par ailleurs hors habitude de marche au Népal en plein hiver (car sans altitude et donc sans risque de neige NDLR), nous avons de nouveaux voyages à la rencontre des paysans, de la ruralité népalaise profonde, sous tente avec cuisiniers et porteurs, dans des zones sans lodge ni restaurant. Du Nomade pur beurre !