Nomade's land
16fév/12

A pied, à cheval, à vélo…

Plus que la ville de la rosette, du bouchon et des Gones, Lyon est aussi une cité magnifique, culturellement au top et très active en matière d'expos et d’évènements en tous genres.

Prochaine date à cocher dans votre calendrier : "Le Salon du Randonneur (à pied, à cheval, à vélo...)" qui s'y tiendra les 23,24 et 25 mars prochain au Centre des Congrès.

L'occasion de vous tenir au courant des dernières infos du milieu, et de claquer la bise à Monica et Marie Pierre, nos deux représentantes rhodaniennes.

A bientôt, donc...


LES INFOS QUI VONT BIEN :

Dates du salon
Vendredi 23, samedi 24 et dimanche 25 mars 2012

Stand Nomade Aventure
A36

Horaires
Vendredi et Samedi 10h00 – 19h00
Dimanche 10h00 – 18h00

Prix d'entrées
5 euros
Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés

Plan d'accès
Cité - Centre de Congrès - Lyon
50, quai Charles de Gaulle
69463 Lyon Cedex 06

27jan/12

L’hiver au chaud avec Akammak !

C'est raquettes aux pieds, sur les pentes du mont Kazbek en Géorgie, que Fabrice, Directeur Général de Nomade, et Issa, Directeur de Destination pour l'Asie centrale, ont testé (et approuvé) les vêtements Akammak, partenaire de Nomade Aventure, depuis près d'un an. De retour dans nos bureaux parisiens, ils nous livrent à chaud, leurs aventures... au chaud !

Le mont Kazbek, vous ne connaissez pas ? Si c'est le cas, c'est que vous êtes Géorgien, ou qu'il vous a fait rafler la mise au scrabble sur mots compte triple... Pour info, cette colline sans prétention, dépasse quand même le mont Blanc de près de 250 m. Et, si nos deux acolytes Nomade ne sont pas allés jusqu'au sommet, ils ont tout de même essuyé des températures flirtant parfois avec les moins dix degrés. Bref, ajoutez à cela, un vilain vent glacial et frissonnez de tous vos membres... !

Cette étape de notre circuit Géorgie à raquette, a été l'occasion parfaite pour soumettre les vêtements de notre partenaire Akammak, à l'épreuve du froid caucasien. Et, force est de constater, qu'avec ça sur les épaules, point de frisson, ni de grelottement.

"Ce qui est étonnant, c'est que ce soit si fin, et que cela tienne si chaud. Ça préserve la liberté de mouvement, très pratique pour le déplacement à raquette où les bras sont beaucoup sollicités" explique Fabrice, avant d'enchaîner sur une anecdote que n'aurait pas osé le plus filou des publicitaires : "Notre guide, chaudement couvert de vêtements classiques, a davantage transpiré que nous. Le soir, il a pris froid après les avoir ôtés, et est tombé sévèrement malade. Ça paraît énorme, mais c'est authentique !"

Techniquement parlant, les vêtements Akammak sont fabriqués avec le textile thermorégulateur Cold Winner®, et protègent très efficacement contre le froid, tout en offrant douceur et confort au porté. Ça peut paraître anodin, mais lors d'une expédition, d'un trek ou d'une rando, c'est juste du bonheur ! D'ailleurs, une partie de nos partenaires locaux les ont déjà adoptés.

Et, si vous hésitez encore, sachez que vous pouvez, grâce à Nomade, bénéficier d'une jolie ristourne de 15% sur toute la collection Cold Winner® disponible sur le site www.akammak.fr, avec le code NAV15.

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Rendez-vous sur le site d'Akammak

3jan/12

Le métier de guide au Népal…

par Deepak
Le métier de guide de trek s’est développé au Népal après les années cinquante quand le pays s’est ouvert aux expéditions et aux treks. Le métier de porteur existait déjà depuis très longtemps pour acheminer les marchandises en montagne où il n’y a pas de route…Grâce à l’organisation des treks, beaucoup de Népalais peuvent travailler comme guide ou porteur pendant les saisons de treks à l’automne et au printemps et s’occuper de leurs cultures à leur village pendant la basse saison, l’été et l’hiver.

Mon métier de guide… comme beaucoup d’autres guides, je l’ai appris petit à petit en commençant comme jeune porteur, et puis après, comme assistant guide et enfin comme guide… J’étais très jeune et il fallait gagner ma vie pour aider mes parents au village. C’est ainsi que je suis venu à Katmandu et que j’ai commencé à travailler comme porteur pendant plusieurs années. J’ai commencé à apprendre ainsi et j’ai petit à petit acquis de l’expérience. Il y a beaucoup de guides qui ont commencé comme moi, comme porteur et qui avec le temps sont devenus guides et ont maintenant beaucoup d’expérience.

J’ai eu la chance de travailler pour l’agence de Catherine et Durba. J’ai appris les bases de la langue française à l’Alliance Française à Katmandu et j’ai suivi une formation de guide de trek au Népal. Entre 2004 et 2009, grâce à l’agence GST j’ai pu me rendre en France et en 2010, Nomade Aventure nous avait invité Kancha, Babulal et moi pour approfondir nos connaissances du français et de la culture française, pour nous permettre de revoir nos amis de trek et pour participer à des conférences sur le Népal. Cela a été une grande chance pour nous et une expérience inoubliable qui nous a beaucoup appris. Je souhaite que d’autres guides puissent aussi avoir cette chance un jour car c’est vraiment utile pour nous pour comprendre comment c’est chez vous.

Pendant la basse saison, des formations sur la faune, la flore, sur les premiers soins de secours sont organisées par l’agence et des cours de français sont offerts à ceux qui sont motivés. Des formations sont aussi organisées par l’agence pour les cuisiniers afin qu’ils puissent avoir les bonnes connaissances pour cuisiner, pour l’hygiène, pour le traitement des déchets en respectant l’ écologie, ce qu’il faut prévoir pour un trek en bivouac, etc.

A la fin de chaque saison de treks, une réunion générale d’évaluation avec l’équipe de guides, des cuisiniers et le staff de l’agence est organisée pour faire le point sur les treks de la saison, savoir ce qui a bien marché et ce qui doit être amélioré dans les saisons futures. Nous échangeons ainsi nos avis et nos expériences avec les directeurs de l’agence, cela nous permet d’apprendre beaucoup et de nous améliorer encore nos attitudes de guides pour les saisons prochaines.

Comment s’organise l’équipe népalaise qui va accompagner votre trek ?

Lire la suite sur le blog Welcome Nepali

10nov/11

L’Atacama : bouquet final !

par Julien Lévèque / Directeur Amérique du Sud


Le désert chilien de l’Atacama est connu pour sa sécheresse extrême et l’absence de vie qui va avec, tout cela en faisant un site d’observation de la voûte céleste idéal. Mais ce n’est pas que cela, loin s’en faut ! Outre l’extraordinaire géologie et les magnifiques jeux de lumières, c’est aussi le théâtre d’un prodigieux spectacle, rare, tout en parfums et en couleurs.

El Niño a débarqué cette année avec quelques précipitations plus fortes qu’a l’accoutumée, mais sans gel, si bien que quelques millimètres d’eau se sont écoulés sur les pans des monts et volcan d’Atacama. Le dernier épisode de ce type date d’il y a plus de vingt ans... Les bulbes et graines, qui sommeillés pour certains depuis des décennies se sont alors éveillés, épanouis. Aujourd’hui, un tapis de fleurs, rouges, bleues, oranges, jaunes, recouvre l’Atacama.

Certaines espèces sont d’une extrême rareté, prés de 200 sont endémiques, comme la très rouge griffe du lion, unique représentante de son espèce sur la planète.

Un merveilleux spectacle, qui devrait se prolonger jusqu’à début 2012.

Avis aux amateurs...

Voir nos circuits :
Désert d’Atacama & Salar d’Uyuni
Déserts de glace et de sel : de la Patagonie à Atacama

8nov/11

Retour à Djanet

par Jule


Si l’on insiste autant sur le coté unique de Nomade, ce n’est pas par hasard.

Notre tribu, comme on l’appelle, est, il est vrai, composée d’une pléiade de profils simplement hallucinants. Difficile de faire un choix, tant les expériences humaines, anecdotes quasi-paranormales et rencontres poignantes sont monnaie courante lorsque l’on prend le temps de tailler le bout de gras avec un collègue choisi au hasard.

Pour ce qui est de Lakhdar, le hasard n’a rien à voir là-dedans. Il revient tout juste de Djanet, destination historique pour Nomade. Un spot de notre programmation. Sans nul doute l’endroit où Nomade s’est fait et a acquis ses titres de noblesse. Plus qu’une évidence, recueillir et publier ici-même ses impressions sur ce voyage apparaissait comme un devoir.

Il est 12h30. Le temps est clair mais un poil trop frisquet pour tenter une terrasse. Les formalités d’usage réglées avec notre serveur, Lakhdar entre dans le vif du sujet…

L’écouter, c’est toujours une expérience tant l’homme est un conteur-né. Seulement quelques secondes et, déjà, les premières automobiles parquées le long de la rue de la Montagne-Sainte-Geneviève disparaissent comme par magie. Le sable gagne peu à peu les trottoirs, et soudain, c’est tout le Panthéon qui est happé par les dunes.

Les minutes passent. L’ancien touareg me parle de l’Algérie, de ce désert qu’il connaît si bien. Et de Djanet, sa cité de cœur. Sa voix d’habitude si sûre laisse parfois percer quelques trémolos tant le sujet est sacré : « Voir comment les choses se passent là-bas […], ça me fait mal... »

Car sa présence à Djanet n’était pas fortuite. L’actualité et les événements ayant secoué cette région du globe ont eu pour incidence l’arrêt pur et simple du flux de touristes, et la plongée instantanée des acteurs de tout le secteur dans une situation plus que délicate.

« Les gens là-bas ne comprennent pas ce qui se passe…» L’amalgame avec d’autre pays passe effectivement plutôt mal, tant les soucis liés à la fermeture de l’axe Djanet-Tamanrasset paraissent à des années-lumière du calme environnant.

Lakhdar - Retour à DjanetLakhdar - Retour à DjanetLakhdar - Retour à Djanet

Nomade Aventure a donc, sous la houlette de son meilleur représentant, choisi d’apporter à l’équipe locale une aide financière, modeste mais précieuse, en espérant le retour rapide de jours meilleurs. Une somme que Lakhdar a été chargé de répartir entre les différents intervenants.
Une partie pour les guides, chauffeurs et cuisiniers de Djanet, dont l’aide nous était si précieuse lorsque l’activité était prospère. Le reste à leurs homologues de Tamanrasset, certes moins nombreux mais tout aussi méritants.

Lakhdar le dit lui-même : « Si la somme versée leur a vraiment fait plaisir, il ont surtout été touchés par le fait que l’on pense à eux... ».

On n’en doute pas une seconde.