Nomade's land
20avr/12

L’exploration inversée… en images

C'était il y a un peu plus d'une semaine. Nous étions prêt de 200 au ciné Grand Action, dans le 5ème arrondissement. Tous là, pour accueillir Marc Dozier (profession : photographe) et Mudeya (profession : chef).

Tous deux étaient là, pour échanger avec nous au sujet de "L'Exploration Inversée", une œuvre surprenante de 104 minutes, retraçant les aventures pour le moins improbables de deux Chefs Papous, à travers l'hexagone.

La rencontre de deux mondes que tout n'oppose pas, contrairement à ce que l'on pourrait croire. Si le film, tourné il y a plus de 5 ans, a déjà (et à juste titre) fait parler de lui, échanger quelques mots, rigoler et partager avec Mudeya (paré de ses plus beaux atours), un verre de punch et quelques cahuètes, c'est quelque chose qui n'arrive pas tous les jours...

Un moment très plaisant donc, avec un chef comme on aimerait tous en avoir un au boulot (c'est une image hein... :) )

Un sacré bonhomme. Une rencontre incroyable.

L Exploration Inversée - 12 avril 2012L Exploration Inversée - 12 avril 2012L Exploration Inversée - 12 avril 2012L Exploration Inversée - 12 avril 2012L Exploration Inversée - 12 avril 2012L Exploration Inversée - 12 avril 2012L Exploration Inversée - 12 avril 2012L Exploration Inversée - 12 avril 2012L Exploration Inversée - 12 avril 2012L Exploration Inversée - 12 avril 2012L Exploration Inversée - 12 avril 2012L Exploration Inversée - 12 avril 2012

8mar/12

La Nuit Nomade… avec Nomade

Il aurait été bien dommage de ne pas rebondir sur une œuvre présentant un titre pareil quand on s’appelle Nomade et que l’on produit du voyage d’aventure.

Le pitch
Sur les hauts-plateaux du Ladakh, à prés de 4500 mètres d’altitude, la réalisatrice Marianne Chaud, a filmé les nomades. Simplement. De long mois lui auront été nécessaires pour parvenir à créer cette proximité incroyable avec ce peuple, en apparence si loin de la civilisation telle que nous la côtoyons tous les jours.


Entrée dans leur intimité, observant leurs moindres gestes, elle nous transporte avec ce long métrage, au beau milieu de décors lunaires, en compagnie de Tundup et des siens, à l’aube, peut-être, de leur dernière migration. Car lorsque les marchands arriveront, ils devront choisir : vendre leur troupeau, abandonner leurs terres et partir à la ville comme tant d’autres avant eux, ou rester au Karnak.

Au final, un film humain, qui vous sert la gorge dés les premières images. Une expérience, véritablement. Et un voyage aux confins de l’Himalaya

Nomade offre à 25 d’entre vous, une place pour ce voyage en terres nomades. Pour participer, rien de plus simple : répondez à notre petit questionnaire, et croisez les doigts pour avoir été le plus rapide !

Participer au concours
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6jan/12

‘Time is nothing’, un petit tour et puis…

On a tous, quelques choses dans le genre, caché dans un coin de notre tête.
Un matin au bureau, on se lève. On descend à la compta. On récupère son dû, et ciao la compagnie... C'est généralement à ce moment précis, que le réveil sonne.

Kien Lam, lui, ne s'est pas réveillé. Ces 353 jours, il les a bien vécus. Au final, c'est 17 pays traversés, 19 avions, 58 bus et 18 bateaux empruntés. Du lourd.

Au menu : Chili, Egypte, Pérou, Maroc, Jordanie, France, Espagne, Argentine, Turquie, Portugal, Indonésie, Uruguay, Bolivie, Angleterre, Thaïlande, Japon et les Etats-Unis.

Un fois ses 6237 photos assemblées, on obtient une vidéo assez sublime qui ne laissera personne de marbre.

De quoi débrancher son réveil. Une fois pour toutes...

9août/11

Move, Learn, Eat…

"Move", "Learn" et "Eat" sont les trois volets d'un même projet. "A trip of a lifetime" comme le décrit son auteur.

Le pitch : 3 personnes à travers le monde, 3 vidéos illustrant chacun de ces trois concepts. Trois petites pépites d'à peine plus d'une minute. Un travail remarquable de cadrage et de montage, et un tour du monde en musique...

...qui donne envie de changer d'air.

MOVE, LEARN, EAT par Rick Mereki.

4oct/10

La preuve par l’image…

Baraka est un miracle.

Une phrase d’intro un peu too much, au premier abord. Mais à tout bien y réfléchir, on est assez proche de la réalité.

Baraka ? Connais pas… J’étais au même titre que 95% de la population, un profane sur le sujet. Et ce, jusqu’à hier soir, 22h00 et des poussières.

De nos jours, l’individu en possession d’un lecteur Blu-Ray et d’un film orienté planète (type Home , Le syndrome du Titanic ou Un jour sur terre) pense avoir tout vu en matière de belles images. Et pour cause : les exemples précédemment cités présentent des plans à couper le souffle.

Un ours polaire, c’est beau. Et si en vrai, c’est incroyable, en haute définition sur un écran Full HD, c’est déjà à tomber à la renverse.

Et pourtant, Baraka met tout le monde d’accord. Ce qui était incroyable devient transcendant. Le somptueux devient magique. Le grandiose, surnaturel.

Réalisée en 1992 par Ron Fricke, à une époque déjà lointaine (un an avant le Bibop, imaginez un peu !), cette œuvre de 96 minutes affiche une qualité simplement inégalée, tant au niveau des prises de vue et des sujets filmés, que de l’image en elle-même.

Tourné en 70 mm (au format communément appelé IMAX, à l’origine destiné à d’immenses écrans englobant littéralement le spectateur) à l’aide de caméras frisant les 80 kilos (un délice à trimbaler au sommet de l’Everest), ce long métrage est bien plus qu’un appel au voyage.

Baraka apparait comme une véritable révélation à quiconque le visionne. Une heure et demie ou la pureté des plans et la profondeur de l’image n’ont d’égal que la spiritualité qui s’en dégage.

Sans parole aucune, avec pour seule ambiance, une mélodie envoutante de Dead Can Dance (entre autres), ce film/reportage en provenance des abysses de la technologie (prés de 20 ans en arrière. C’est juste incroyable…) relègue toutes nos références en la matière, au rang de vieux films de vacances, tournés en VHS.

Un nouveau concept de "photos animées". Une toile de Dali ou rien n’a vraiment de sens.

Du Lac Natron aux îles Galápagos, d’Ayers Rock à La Mecque, en passant par Bénarès, Siem Reap ou Borobudur, tous les records d’esthétisme et de perfection visuelle, sautent les uns après les autres.

Une parenthèse enchantée, un coup de taser en plein cœur. C’est beau parce que c’est vrai, mais trop beau pour être vrai : pour sûr, Baraka est un miracle…

Plus d'infos sur Baraka, de Ron Fricke